Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 07:59

christiane bopp, professeur de trombone au crr, est venue présenter son instrument aux élèves du groupe A de la mjcaa

 

 

l'assemblée écoute attentivement les propos de christiane

 

SAM_0258.JPG

 

qui joue un premier morceau

 

SAM_0261.JPG

 

 

et qui ajoute à son trombone une sourdine

 

SAM_0262.JPG

 

 

 

 

SAM_0263.JPG

 

 

 

SAM_0265.JPG

 

 

puis, chacun va essayer de souffler dedans

 

SAM_0267.JPG

 

 

SAM_0268.JPG

 

 

SAM_0269.JPG

 

 

 

SAM_0270.JPG

 

 

SAM_0271.JPG

 

 

SAM_0272.JPG

 

 

 

SAM_0273.JPG

 

 

SAM_0274.JPG

 

 

SAM_0275.JPG

 

puis j'ai demandé aux élèves de se souvenir de la forme des quatre instruments qui leur ont été présentés 

 

SAM_0277.JPG

 

 

quelques réalisations

 

SAM_0278.JPG

 

 

SAM_0279.JPG

 

 

SAM_0280.JPG

 

 

christiane a innové cette année; elle avait dans sa besace des embouchures en plastique, et chacun a pu essayer individuellement d'y produire un son

 

Repost 0
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 07:37

je pensais organiser une audition de fin d'année, mais, après un rapide sondage, je me suis aperçu que plusieurs élèves ne pourraient y participer, pour raisons diverses.

je me suis dit alors que je filmerai chaque groupe dans une de leur réalisations

premier épisode avec le groupe A des 3 cités

 

Repost 0
7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 08:15

ou comment faire dire oui à quelqu'un qui dit non

 

http://www.legrandreinventaire.fr/les-contributeurs/?l=R&a=20&m=xq2fpm

Repost 0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 09:12

 

Hannah Arendt distingue le travail de l’œuvre. Le travail est une énergie dépensée, l’œuvre est un objet accompli. Paul Aries, le pape de la décroissance, reprend cette différence, entre le « labor », activité laborieuse, et « l’opus », œuvre utile à la société. La valeur « travail » ne peut avoir de sens que si elle a pour finalité un ouvrage fabriqué. On peut travailler pour ne rien faire (boucher et reboucher des trous, travail démoralisant assignés aux prisonniers du goulag), ou œuvrer pour une finalité précise. L’expression désuète « jour ouvré » vient directement du mot « œuvre ». 

Il existe une confusion actuelle entre le travail et l’œuvre, préjudiciable au sens donné au mot « travail ». Tout est considéré comme travail, que ce soit le temps passé et l’énergie dépensée, à produire un objet fabriqué, qu'’on qualifie toujours de travail. 

Pourtant, ne parle-t-on pas « d’œuvre artistique », résultat d’un labeur propre au domaine privé, dont le résultat se fait voir dans le domaine public ?

Certains de mes collègues se lamentent que leurs élèves ne « travaillent pas » leur « formation musicale ». C’est parce que la discipline ne s’assigne pas des œuvres précises à accomplir. A l’inverse, le professeur d’instrument n’a même pas à se forcer à demander à ses élèves de « travailler », car l’œuvre artistique d’interprétation est assez claire pour savoir ce que l’élève a à faire.

Repost 0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 10:02

Retour sur l’intervention de Christian Pacher au conservatoire

Samedi, en cours de formation musicale du groupe C, Nils et Cecile nous ont joué avec leur instrument une danse traditionnelle apprise de manière « orale » lors d’un stage avec Christian Pacher. Celui-ci se dit « l’apôtre » de la « musique trad ». Ce dernier terme me questionne : la musique de Bach ou de Janequin ne peut-elle pas être aussi qualifiée de musique traditionnelle ? La question de la « tradition » me renvoie au fameux triptyque de Hannah Arendt « tradition-autorité-religion », trois concepts intrinsèquement intriqués qui constituent les piliers des valeurs d’une société.

Nous avons étudié, appris et écrit cette danse, pour constater que sa structure, de forme AB, avec demi-cadence et cadence parfaite, répondait parfaitement aux lois des mélodies classiques ou de variétés.

Alors, quelle est la singularité de la musique dite « traditionnelle ». Elle vient de la manière dont elle est transmise, Christian Pacher se targuant de l’excellence de la transmission « orale », se trompe sur ce terme ; ce n’est pas « oralement » (par la parole), que Christian Pacher transmet son savoir, mais « auralement », par l’audition (ses prédécesseurs Maurice et André, utilisaient un beau pléonasme, « musique d’oreille »).

Cette méthode a sa tradition, c’est celle de la pratique ménétrière, fondée sur la pratique expérientielle de l’instrument, opposée à la tradition de la pratique maîtrisienne, fondée sur la médiation de la voix ( donc pratique « orale »).

Ce terme de « musique traditionnelle », pourtant officiellement utilisé par toutes les instances de l’institution de l’enseignement artistique, relève d’un champ bien plus vaste que celui qu'’il veut bien définir. Le « Pénitencier », le blues, le grégorien, ne sont-ils pas des chants traditionnels ?

Alors ? L’excellence de la musique dite « traditionnelle » ne vient pas de son répertoire, comme voudrait nous le faire croire Christian Pacher, mais de son origine sociale (issu d’une pratique rurale, populaire et ménétrière), opposée à une autre musique traditionnelle, savante, écrite et maîtrisienne.

Respecter la tradition, c’est certes adopter la méthode maîtrisienne, mais aussi pratiquer la méthode ménétrière, délégitimée depuis la Révolution Française.

En légitimant ces deux traditions à leur égale importance, renaitra vraisemblablement toute l’autorité de deux méthodes qui n’ont pas à être constamment dénigrées, dans une communion où toute la musique aura repris du sens.

Repost 0
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 18:18

nils a composé un morceau pour son passagr de cycle

curieusement, il s'et inspiré d'une improvisation à partir de la chanson "l'ane blanc" apprise  il y a trois ans

 

 

nils au piano en fevrier 2010

 

 

 

puis au violoncelle en 2012

 

Repost 0
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 07:40

belle occasion de se remémorer les quatre instruments présentés dans ce cours, que de les dessiner

 

l'équipe en plein travail

 

SAM_0248.JPG

 

 

une selection des oeuvres produites

 

SAM_0252.JPG

 

 

 

SAM_0253.JPG

 

 

 

SAM_0254.JPG

 

 

SAM_0255.JPG

Repost 0
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:08

christophe, le professeur de cor du conservatoire, est venu à la mjcaa pour une présentation de son instrument;il était accompagné de plusieurs de ses élèves

 

SAM_0229.JPG

 

 

ils ont joué de concert, c'est beau le son de plusieurs cors bien harmonisés.

 

SAM_0232.JPG

 

 

SAM_0233.JPG

 

 

les enfants,  impressionnés, étaient très attentifs

 

SAM_0234.JPG

 

puis c'est le moment pour chacun d'essayer de produire un son

 

SAM_0237.JPG

 

 

 

SAM_0241.JPG

 

 

SAM_0242.JPG

 

 

 

SAM_0243.JPG

 

 

SAM_0244.JPG

 

 

SAM_0245.JPG

 

 

 

SAM_0246.JPG

 

 

SAM_0247.JPG

 

un court extrait d'un negro-spiritual

 

 

 

 

 

Repost 0
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 07:53

fadila a amené son cor en cours

 

SAM_0214.JPG

 

 

elle joue devant un public attentif

 

 

SAM_0215.JPG

 

 

puis chacun va s'essayer à souffler dans l'instrument

 

SAM_0216.JPG

 

 

SAM_0217.JPG

 

 

 

SAM_0218.JPG

 

 

SAM_0221.JPG

 

 

 

SAM_0222.JPG

 

 

SAM_0223.JPG

 

dounia s'essaie à jouer en déambulant

 

SAM_0225.JPG

 

 

 

SAM_0226.JPG

 

de même que kevin

 

SAM_0228.JPG

 

 

 

 

Repost 0
31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 15:17


« Le relativisme général qui résulte automatiquement du passage de la vision héliocentrique à celle d’un monde dénué de tout centre – vision mise en concepts par la théorie de la relativité d’Einstein, niant « qu'’à un instant présent défini toute la matière soit simultanément réelle », niant aussi implicitement que l’Etre qui apparaît dans le temps et l’espace ait une réalité absolue – ce relativisme était déjà contenu du moins en germe, dans les théories du XVII° siècle d’après lesquelles la couleur n’est qu'’une relation « par rapport à l’œil », et la pesanteur un rapport d’accélération réciproque. Le relativisme moderne n’est pas né d’Einstein, mais de Galilée et de Newton ».

 

Ce puissant propos est de Hannah Arendt, puisé dans « Condition de l’homme moderne » (édition Calmann-Lévy p.333).

Un point de vue peut être déplacé, tel le point d’appui d’Archimède, à l’égal du télescope, qui a permis une autre vision et une autre pensée de notre planète Terre.

De l’absolu d’un point de vue héliocentrique vient de substituer un autre point de vue, dans lequel il n’existe plus de centre (Varela dirait une disparition des fondements).

 

Ce déplacement de point de vue peut s’appliquer à la musique.

La musique peut se justifier par sa « nature » (le fameux cycle des quintes de Pythagore, ou les harmoniques « naturelles «  d’un son) ou par son histoire (c’est notre regard contemporain sur l’historie de la musique qui construit notre regard sur la musique actuelle).

La tonalité est au centre de cette construction, la tonique est au centre du système de compréhension de notre musique, et ce n’est pas un hasard si l’oreille absolue est désignée comme telle, capable d’étalonner des notes suivant leur hauteur. La tonique et sa hiérarchie des hauteurs est au centre d’un système fondé sur la nature et l’histoire. Cette posture peut être qualifiée de « tonocentrique ».

 

Mais ce point de vue peut être déplacé. Le centre peut être déplacé vers l’appréciation du son lui-même, telle une révolution copernicienne de la perception de la musique. Elle a son Bruno Giordano, Pierre Schaeffer, crucifié en son temps par le grand inquisiteur de l’époque, Pierre Boulez, avocat en diable de l’Ordre des Hauteurs, et vouant aux gémonies toute velléité à qualifier le timbre d’un son.

D’aucuns se désolent ici que la musique ne puisse être abordée par la question du son (je pense entre autre à un fidèle lecteur de ce blog, Evariste Courjaud, créateur inventif d’objets musicaux non identifiés).

Il faudra de la patience, car, à  en croire Hannah Arendt, il a fallu quand même plusieurs siècles pour qu'’un point de vue relatif porte un autre regard à celui que nous portons à notre planète.

Quant à la musique et son point de vue « sonocentrique », j’ai l’impression que nous n’en sommes qu'’aux prémices, et que même la fille de Evariste, à l’âge adulte, ne connaitra le sens commun de ce point de vue.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de l'aunis
  • : actualité de la musique et de son enseignement
  • Contact

Recherche